Et voici les quelques clichés relatant la petite promenade dans le ciel d'Epfig qui s'est déroulée la semaine dernière et dont vous avez déjà pu admirer la vidéo. Tout d'abord: de la maintenance technique. Voler avec un matériel bien entretenu est en effet préférable...
La nacelle avant est pour le passager qui en prendra plein les mirettes, du coup. Le poste arrière est pour le pilote, pour des raisons d'accès aux commandes. S'il vole tout seul, le pilote peut régler la tubulure afin de raccourcir la longueur de l'armature. Son siège se fixera alors à d'autres emplacements. Notez aussi la présence de baudriers qui serviront à nous attacher directement à la voile avant le vol (mieux vaut être relié à la voile plutôt qu'à l'armature en métal si quelque chose ne tourne pas rond une fois là-haut).
L'hélice est en bois massif verni. 4 pales valent mieux que 2, pour des raisons de poussée disponible.
François en profite pour changer une durite d'alimentation en carburant, après avoir fait de même dans la matinée sur... ma moto (j'ai aussi des photos moches de ça sur mon téléphone portable, elles finiront ici à l'occasion).
Le temps de régler la question (notez le réservoir de mélange essence + huile dans le bidon orange, c'est un moteur deux temps) et on peut décoller. Tant que j'y suis, je précise que l'armature a été assemblée par François, qui vous l'aurez compris descend d'un autre arbre phylogénique que notre ami le manchot.
Arrivée sur le "site de décollage" d'Epfig: un champ. Beaucoup d'aficionados de l'air sont déjà sur place et tout le monde se connait.
Descente de la remorque, avec un minimum d'aide (je ne sers à rien d'autre que prendre des photos et j'assume totalement mon rôle de reporter).
Pendant que François se remet dans des réglages techniques, je fais un tour du site. Ici vous pouvez admirer la version monoplace d'un paramoteur. Le jet-pack, c'est so 2006.
Vu de l'arrière. Notez qu'il n'y a que deux pales sur cet appareil.
François déplie la voile, qu'il n'a pas cousu lui-même. Je masque ma déception en faisant une photo.
Où l'on prend la mesure de sa superficie lors du dépliage.
Ici, François fixe la caméra HD sur la partie arrière de la voile avec du scotch rouge. Il avait essayé de la fixer à l'avant lors du précédent vol mais ce n'était pas judicieux car la caméra bougeait alors sans cesse en raison du vent qu'elle se prenait continuellement dans la tronche.
Détail de la fixation McGyver-esque. Une petite corde assure l'appareil en cas de décollage de scotch.
C'est l'heure de s'équiper plus sérieusement, même si je doute de l'efficacité d'un casque lors d'une chute de 400m de haut. Mais ce n'est plus le moment de contrarier le pilote.
Notez la concentration extrême dans le sourire. Le type qui ne rigole plus que de façade, quoi.
Et c'est enfin l'heure du décollage !!! Ma décontraction est à son paroxysme, j'allume l'appareil photo pour immortaliser la vidéo du décollage. La suite bientôt !!
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